lundi 9 mars 2009

l'église excommunie après un avortement...

L'église excommunie après un avortement...
Je viens de lire dans la presse qu'un archevêque brésilien a excommunier la mère d'une brésilienne de 9 ans ayant avorté après avoir été violée par son beau-père.
Cet homme d'église signale que les jumeaux qu'elle portait "avaient le droit de vivre" et il a étendue l'excommunication à toute l'équipe médicale car "le viol est moins grave que l'avortement".
Ce comportement d'un homme d'église me choque au plus haut point car j'ai l'impression que nous regressons de plusieurs siècles.
L''humanité la plus simple commande qu'en cas de viol ou même en cas de danger pour la mère ou l'enfant une interruption volontaire de grossesse.
Ce comportement montre que l'église a encore des reflexes conservateurs et ne voit pas que la société évolue jour après jour.
Il faudrait qu'elle se rende compte enfin que l'IVG peut rendre service dans des cas spéciaux, que le préservatif peut lutter contre le Sida.
Et vous que pensez-vous de celà...

dimanche 8 mars 2009

bonne journée à toutes les femmes...

bonne journée à toutes les femmes...
Aujourd'hui, c'est la journée de la femme.
De nombreux progrés ont été faits mais beaucoup de choses restent à faire pour améliorer les conditions de la femme.
Il faut continuer nos efforts sur la parité : en politique, au sein de l'entreprise, dans les postes de dirigeants ou d'encadrants.
En effet, la femme a un avis différent de l'homme et on doit en tenir compte.
Il faut aussi faire énormément d'efforts pour la maltraitance des femmes.
Et vous qu'en pensez-vous et qu'est ce qui reste à faire...

mercredi 4 mars 2009

vers un statut du beau parent même homo ?

vers un statut du beau parent même homo ?
Il y a quelques temps, j'avais fait un article sur le statut du beau-parent que souhaite mettre en place le président Sarkozy.
Un projet de loi sur un "statut du beau-parent", pour "reconnaître des droits et devoirs aux adultes qui élèvent des enfants qui ne sont pas les leurs".
Ceci est une bonne initiative car si besoin est le beau parent doit pouvoir avoir un rôle au sein de la famille.
Donc il est temps que le beau-parent est un rôle : signer le carnet scolaire, faire hospitalisé l'enfant en l'absence de ses parents légitime, etc...
Maintenant une autre question se pose :Est ce que celà va s'appliquer aussi aux familles homoparentales ?
Va t-on arrivé à l'adoption par les couples homosexuels ?
L'espagne, la belgique, le royaume Uni ont mis en place un droit au maintien des relations personnelles avec toute personne avec qui l'enfant partage un lien affectif, Il faut simplifier la vie des enfants, qui de fait, vit parfois avec des parents du même sexe.
La société a évolué et avec elle les familles qui sont de plus en plus recomposées. Il existe aussi de plus en plus de famille homoparentales.
et vous qu'en pensez-vous... etes vous pour l'adoptions par les couples homosexuels, le débat est ouvert...

lundi 2 mars 2009

56 % des français défendent le maintien des régions

56 % des français défendent le maintien des régions Selon un sondage de l'Institut CSA publié samedi 28 février dans le quotidien régional Sud-Ouest, 56% des Français défendent le maintien du nombre de régions à 22, le passage à 15 proposé par le comité Balladur recueillant 39% des opinions alors que 5% ne se prononcent pas. Ils sont 55% à souhaiter que les régions disposent de plus de pouvoirs et, si 73% se disent attachés aux départements, ils sont néanmoins une majorité à souhaiter que les deux entités fusionnent.73% attachés aux départements Alors que le comité Balladur va remettre le 5 mars son rapport sur la réorganisation des collectivités territoriales, ce sondage montre que les Français sont attachés aux régions et aux départements, même s'ils sont 56% à souhaiter la fusion des Conseils régionaux et des Conseils généraux contre 37% qui y sont opposés.Lorsqu'on leur demande quelle institution doit bénéficier de plus de pouvoirs, 55% des Français se prononcent en faveur de la région contre 42 pour l'échelon départemental (3% sans opinion). À 73%, les Français se disent cependant attachés à l'existence des départements. Le renforcement des structures intercommunales recueille 74% d'avis favorables et ils sont 87% à souhaiter que leur président soit élu au suffrage universel direct.Fusion de Paris et la petite couronne Enfin, 52% des personnes sondées appellent de leurs voeux la fusion de Paris et de la petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne); 36% y sont hostiles et 12% sont sans opinion.Ce sondage a été réalisé par téléphone les 25 et 26 février auprès d'un échantillon représentatif de 962 personnes âgées de 18 ans et plus, constitué d'après la méthode des quotas.(Avec Reuters) Et vous qu'en pensez-vous ?

L'Europe tente de faire front face à la crise

L'Europe tente de faire front face à la crise Les dirigeants de l'UE tentent dimanche de montrer leur volonté de faire front commun face à la crise et de dépasser les querelles - sur le protectionnisme, et entre pays de l'Est et de l'Ouest - qui ont entamé leur crédibilité depuis le début de l'année.
"L'Europe ne surmontera la crise que si nous agissons ensemble de façon coordonnée et si nous respectons les règles communautaires", a déclaré le Premier ministre tchèque, Mirek Topolanek, dont le pays préside l'UE, à la veille du sommet samedi.
"Nous ne voulons pas de nouvelles lignes de divisions, nous ne voulons pas une Europe divisée selon une ligne nord-sud ou est-ouest", a-t-il ajouté.
Reflétant le malaise des pays de l'Est, réunis en mini-sommet à l'invitation de la Pologne avant la réunion à 27 proprement dite censée démarrer à 13H00 (12H00 GMT) - le Premier ministre hongrois, Ferenc Gyurcsany, a appelé dès son arrivée dimanche à éviter "la mise en place d'un nouveau rideau de fer", cinq ans après l'entrée de 10 pays d'Europe centrale et orientale dans l'UE.
"Nous avons devant nous un nouveau défi: unifier l'Europe financièrement et économiquement", a-t-il déclaré à son arrivée à Bruxelles.
Pratiquement, le Hongrois - dont le pays est avec la Lettonie le plus touché à l'Est par la crise - a plaidé pour un plan d'aide aux banques de l'Est compris entre 160 et 190 milliards, bien au-delà des 24,5 milliards annoncés vendredi par la BEI, la BERD et le FMI, et impliquant également la Banque centrale européenne.
Il réclame aussi, comme la Pologne, une accélération de l'intégration des pays de l'Est dans la zone euro, à laquelle appartiennent seulement deux d'entre eux pour l'instant, la Slovénie et la Slovaquie.
Mais une accélération supposerait un assouplissement des conditions d'adoption en place, avec l'accord des 16 gouvernements de la zone euro. "Je ne crois pas que les critères d'adhésion puissent être changés du jour au lendemain", a prévenu à son arrivée le président de l'Eurogroupe et Premier ministre luxembourgeois, Jean-Claude Juncker.
La Commission européenne a répété vendredi que l'UE était prête à réaffirmer sa solidarité envers les pays de l'Est. Mais elle n'a évoqué aucun geste nouveau concret, même si elle n'a pas exclu de relever si nécessaire l'enveloppe de l'aide qu'elle peut accorder aux pays de l'UE hors zone euro - déjà doublée fin 2008 à 25 milliards d'euros.
Autre querelle des dernières semaines: le protectionnisme, avec au coeur du différend l'automobile, frappée de plein fouet par la crise, et comme principaux protagonistes la France et la présidence tchèque.
La polémique est née lorsque le président Nicolas Sarkozy a conditionné l'octroi de prêts français à taux réduits aux constructeurs à un engagement à maintenir leurs usines en France et à ne pas délocaliser "en Tchéquie ou ailleurs".
Condition qualifiée de protectionnisme inacceptable par les Tchèques. A la veille du sommet, Bruxelles et Paris ont cependant trouvé un accord visant à désamorcer la polémique.
Paris s'est engagé à ce que les conventions de prêts ne contiennent aucune condition de localisation, permettant à la Commission de se dire "satisfaite" de "l'absence de caractère protectionniste" du plan français.
L'automobile, qui emploie 12 millions de personnes en Europe, devrait être malgré tout un sujet clé dimanche, d'autant que les difficultés d'Opel, filiale allemande de General Motors, fait peser de nouveaux risques pour l'emploi.
Pour montrer qu'ils resserrent les rangs, les dirigeants européens ont prévu d'adopter un texte affirmant leur foi dans les principes de libre-échange et de libre circulation au sein de l'UE, et leur détermination à restaurer le crédit bancaire, toujours grippé.
(source AFP

dimanche 1 mars 2009

LA FRANCE A BESOIN D EUROPE...

En juin, nous allons voté pour les élections qui vont élire nos députés européens.Au delà des clivages partisans, il faut voter pour des gens passionnés d'Europe car de nos jours, l'europe est importante.Nous avons pu le voir de part les différentes crises qu'ont connu notre planète.Ne regardons plus du côté des Etats Unis, car avec une Europe forte nous pouvons être forts.Je suis pour une Europe avec à sa tête un président qui puisse parler d'égal à égal avec les autres grandes puissances mondiales.27 pays réunis sont plus forts qu'un seul, c'est logique.Je suis pour une Europe plus sociale, où l'individu est aidé pour qu'il puisse réussir.Il faut pour celà harminiser les différents salaires européens, les différents impôts ou taxes.Et vous qu'en pensez vous Donnez votre avis

jeudi 26 février 2009

Un enfant sur 20 naît grâce à l'insémination

Bioéthique : les Français invités à s'exprimer sur le net
Procréation médicalement assistée, don d'organes, mères porteuses : dans le cadre des Etats généraux de la bioéthique, les internautes sont invités à faire connaître leur opinion sur ces sujets sensibles.
Rapidité des progrès médicaux oblige, la loi bioéthique de 2004 prévoyait dès son adoption une révision au bout de cinq ans. Nous y sommes. Lancés officiellement le 4 février par Roselyne Bachelot, les Etats généraux ouvrent, selon les mots de la ministre de la Santé, cinq mois de «réflexion collective et citoyenne» sur les éventuelles modifications à apporter à la législation. Et si un comité de pilotage, présidé par le député Jean Leonetti, se chargera de faire le point sur les avis d'experts, le ministère de la Santé, reprenant la démarche déjà adoptée lors du Grenelle de l'environnement, a souhaité ouvrir un site internet <http://www.etatsgenerauxdelabioethique.fr/> spécial auquel chacun pourra contribuer.
Géré par l'agence de bioéthique, une institution publique créée dans le sillage de la loi de 2004, le site propose à la fois une base de documentation - que les internautes sont fortement invités à consulter avant de passer à l'écriture !- et une «boîte aux lettres» d'usage simple. «On demande juste au contributeur de donner un prénom et une ville, histoire d'éviter les pseudos du type toto34 », explique-t-on à l'agence. Une veille sera assurée au sein de l'équipe pour éviter la mise en ligne de textes diffamatoires, communiquant de fausses statistiques ou faisant référence à une personne indentifiable. «En cas de doute, nous demanderons l'avis du comité de pilotage».
Les contributions, libres mais ne dépassant pas les 6 000 signes, seront classées sous cinq thèmes : le prélèvement et la greffe, la recherche sur l'embryon et les cellules souches, les diagnostics préimplantatoire et prénatal, la médecine prédictive (permettant de prévoir les affections dont pourra souffrir l'embryon) et l'assistance médicale à la procréation. Mais on peut d'ores et déjà s'attendre à ce que certains sujets, très polémiques, reviennent de façon récurrente : désir d'enfant des homosexuels, anonymat des dons de gamètes, mères porteuses, recherche sur les cellules souches embryonnaires… L'ensemble des contributions fera, mi-juin, l'objet d'une synthèse remise au comité de pilotage, lui-même chargé de rédiger le rapport final remis au président Nicolas Sarkozy le 30 juin. Les internautes auront jusqu'au 17 juin pour soumettre leur argumentation.
· Un enfant sur 20 naît grâceà l'assistance à la procréation
En France, pas moins de 200 000 « bébés éprouvette » sont nés depuis trente ans, soit 14 000 chaque année. Autrement dit, dans une classe de maternelle, il y a actuellement un à deux enfants en moyenne dont la conception est issue d'un traitement ou d'une technique médicale. Crédits photo : Le Figaro
Insémination artificielle, fécondation in vitro, stimulation hormonale… Apparues ces trente dernières années, ces techniques sont de plus en plus utilisées.
Un enfant sur 20 naît aujourd'hui en France grâce à l'assistance médicale à la procréation (AMP), soit 5 % des naissances, révèle une étude de l'Ined <http://www.ined.fr/fichier/t_publication/1420/publi_pdf1_451.pdf>. Autrement dit, dans une classe de maternelle, il y a actuellement un à deux enfants en moyenne dont la conception est issue d'un traitement ou d'une technique médicale.
Une proportion impressionnante dans laquelle les naissances obtenues par la seule technique de fécondation in vitro (FIV) ont une part de plus en plus grande <http://www.lefigaro.fr/sante/2008/04/28/01004-20080428ARTFIG00396-fertilite-le-recours-a-la-fivva-s-accroitre.php> : pas moins de 200 000 enfants sont nés grâce à elle depuis trente ans, soit 14 000 chaque année. Alors que les «bébés éprouvette» représentaient seulement 0,52 % des naissances en 1988, ils sont passés à 1,74 % en 2006 et seront 2 % en 2010 «si la tendance se poursuit à ce rythme», projette l'étude. S'ils semblent importants, ces chiffres sont pourtant quasi identiques à ceux de nos voisins européens, notamment le Royaume-Uni et l'Allemagne. Ils sont même inférieurs à ceux de la Belgique (2,4 % des naissances), des pays nordiques en général (3 %) et du Danemark en particulier (4 %).
«Cela prouve que la France ne fait pas de FIV à tort et à travers», analyse l'épidémiologiste Élise de La Rochebrochard, chercheur à l'Ined et à l'Inserm et auteur de l'étude. La France est en revanche bien au-dessus des États-Unis qui, essentiellement pour des raisons de non-remboursement par la Sécurité sociale, n'enregistre que 0,8 % de naissances issues de FIV.
Plusieurs éléments expliquent cette forte augmentation. Tout d'abord le retard de l'âge à la maternité. En ayant des grossesses de plus en plus tardives, les femmes se retrouvent face à des problèmes d'infertilité qui les poussent à recourir à la science. Selon Élise de La Rochebrochard, l'autre explication viendrait de «la possible altération de la reproduction humaine en raison des expositions environnementales », autrement dit à la pollution, aux pesticides, etc. Enfin, pour cette spécialiste, les jeunes générations hésitent moins que leurs parents à recourir à l'assistance médicale à la procréation. «Le temps où l'on s'inquiétait des conséquences de ces techniques sur les mères et sur les enfants est révolu. S'il y a aujourd'hui quelque 200 000 enfants nés de FIV, c'est parce que la technique a été complètement acceptée par la population. »
Pour autant, le nombre considérable de candidats aux FIV (27 500 tentatives en 1991 contre 50 000 par an aujourd'hui) ne doit pas occulter le taux d'échec, qui demeure très important. «Sur 100 couples qui tentent une FIV, 40 auront un résultat positif», rappelle la chercheuse.
Un parcours qui reste difficile Face à cette inflation de naissances qui, pour les psychologues, «est davantage significative des avancées de la science que du désir absolu d'enfant», il demeure une constante moins positive : la démarche et le parcours des parents restent très difficiles. «Je ne connais pas de couple qui ait bien vécu cette expérience», résume Catherine Mathelin, psychanalyste qui exerce dans les hôpitaux de Saint-Denis en Seine-Saint-Denis.
D'un point de vue psycho-bioéthique, elle observe qu'avec l'AMP, c'est la première fois dans la société que la procréation est distincte de la sexualité et que ce n'est pas sans bouleverser l'ordre psychique établi. «Aujourd'hui, on peut faire des bébés sans faire l'amour, explique-t-elle. Entre le don d'ovocyte, le don de sperme, la mère qui porte et les manipulations du médecin, on se met même à plusieurs ! Autant dire que cela induit une nouvelle donne qui n'est pas simple à assimiler, pour les parents comme pour les enfants, même si ces derniers ne semblent pas aller plus mal que les autres.»
À cet égard, la perspective de révision des lois de bioéthique, en 2010, ouvre un nouveau cycle de réflexion. Au cœur des débats, la levée de l'anonymat du don de gamètes, l'autorisation de la gestation pour autrui et l'accès à l'AMP pour les couples homosexuels seront particulièrement discutés.